Le perroquet du curé


C’est l’histoire d’un curé qui possède un perroquet ainsi qu’une basse-cour. Le problème vient du fait que le perroquet est un gros pervers et qu’il passe son temps à baiser les poules.

Alors là, le curé, outré par le comportement de son perroquet qui passe son temps à niquer les poules lui dit :
– Ecoute, la prochaine fois que tu agis de la sorte, je te plume jusqu’à que tu deviennes aussi chauve que kojak, je t’accrocherai sur ton perchoir et tu feras la messe du dimanche avec moi. Compris ?

Alors là le perroquet, pas fou, décide de faire vœux de chasteté donc d’arrêter de niquer les poules.
Le premier jours ça va…le deuxième aussi..Le troisième devient beaucoup plus dur…le quatrième ça devient une vrai torture… le cinquième il en peut plus, il saute de son perchoir, court jusqu’à la basse-cour et se tape une poule.
Le curé, exaspéré lui dit :
– Je t’avais prévenu, tans pis pour toi…

il le chope, le plume, l’accroche sur le perchoir et lui dit :
– Dimanche, quand les paroissiens entrerons dans l’église tu placeras les gens en disant « les femmes à droite, les hommes à gauche » compris ?

Le dimanche vient, le perroquet tout plumer entame sa punition :
 » Les femmes à droite, les hommes à gauche, les femmes à droite, les hommes à gauche… »
et puis dans le lot il aperçoit un chauve et alors là il se met à gueuler:
« et toi le baiseur de poule avec moi sur le perchoir… »

Le vieux coq


Un bon gros paysan a acheté un tout nouveau coq, trouvant le sien trop vieux pour « satisfaire » toutes ses poules. Alors quand le jeune coq arrive dans la basse-cour, le vieux coq vient le trouver et lui dit :
« Salut jeunot, voila tu sais que j’approche de la fin, alors si tu veux, tu pourrais me laisser quelques poules,… »
Le jeune coq stupéfié, lui répond :
« Ah non ! Tu as fait ton temps pépé, maintenant c’est mon tour, je prends toutes les poules…. »
Mais le vieux coq, malin, lui demande
« Alors je te propose une course: le premier arrivé à la clôture, là-bas aura toutes les poules mais tu me laisses quand même 1 mètre d’avance, ok ?? »
Le jeune coq, costaud, en pleine forme, comparé au vieux coq, qui a du mal à se tenir sur ses pattes, répond
« OK, papy, pas de problème, eh.. eh.. eh »
Le jeune coq est persuadé de ne faire qu’une bouchée du vieux !! La course commence…. Le paysan voit son jeune coq courir après le vieux coq, s’empresse de saisir son fusil, et mitraille le jeune coq en gueulant:
« Putain, ça fait le 5ème coq que j’achète, c’est le 5ème coq pédé ! »

Sacré poète breton


Un beau jeune-homme arrive dans une ferme de Corrèze et demande l’hospitalité.
Le fermier lui demande ce qu’il fait dans la vie et le beau gosse répond:
– Je suis poète, poète breton de Plouaret, un troubadour en quelque sorte.

Le fermier accepte de l’héberger dans la grange et dit à sa fille:
– Oh! Y a un type bizarre dans la grange. Y dit qu’il est poète!
 »- Je vais voir ça, dit la fille.

Elle entre à petits pas dans la grange:
– Alors comme ça, vous êtes poète?
– Eh oui , je fais des vers,je joue avec les mots , je compose des rimes, … Tu vas voir : Quel est ton nom?
– Moi c’est Gervaise.
– Et ben Gervaise, vient ici que je te baise.
Il la prend, la couche sur le foin et lui fait son affaire.

Peu après, la fille ravie revient voir ses parents:
– Il est super ce gars! Y fait des poèmes!
La mère se décide à aller voir: »
– Alors comme ça, vous faites de la poésie?
– Oui, oui ! Je suis un ménestrel moderne, un troubadour….je sais rimer. Quel est ton nom ?
– Moi c’est Annick…
– Eh bien Annick, viens par-là que je te nique!
Il se rue sur elle et lui fait son affaire dans le foin.

La mère toute émoustillée retourne à la ferme:
– Y m’a fait un grand poème, Boudiou que c’était beau !
Le père dit alors:
– Vin diou, y faut que j’aille voir ça moi aussi !!!!
La mère et la fille lui barrent la route en criant:
– Non Hercule, n’y va pas!!!!

Une affaire inexplicable


Un paysan est dans un bar en train de boire au beau milieu de la journée.
Un gars le voit et lui demande :
– Hey, pourquoi tu es dans un bar en train de te saouler par une belle journée comme aujourd’hui?
– Y’a des affaires qu’on n’est pas capable d’expliquer…
– Qu’est-ce qui t’arrive de si grave?
– Ben, tu vois, ce matin, j’étais dans l’étable en train de traire ma vache. A la fin, la vache a donné un coup avec sa patte gauche sur le seau et l’a renversé.
– Ça n’a pas l’air si grave que ça…
– Ouai, mais y’a des affaires qu’on n’est pas capable d’expliquer…
– Qu’est-ce qui s’est passé d’autre?

Le paysan continue :
– Là, j’ai décidé d’attacher la patte gauche de la vache au poteau pour ne pas qu’elle recommence.
– Et puis?
– Ben, je me suis rassis et j’ai recommencé à la traire. Quelques minutes plus tard, elle a donné un coup sur le seau avec sa patte droite.
– Encore?
– Ben oui… Y’a des affaires qu’on n’est pas capable d’expliquer…
– Alors, qu’est-ce que t’as fait?
– J’ai décide d’attacher la patte droite sur l’autre poteau pour ne pas qu’elle recommence. La, elle ne pouvait plus donner de coup de patte puisque les deux étaient attachées de chaque côté.
– Et ça a marché?
– Ben, je me suis rassis et j’ai recommencé à la traire. Tout allait bien, jusqu’à ce que la maudite niaiseuse de vache donne un coup de queue et renverse le seau encore une fois.
– Ouai, ça n’allait pas bien!
– Non monsieur. Y’a des affaires qu’on n’est pas capable d’expliquer…
– Alors qu’est-ce que t’as fait ensuite?
– Ben la, je n’avais plus de corde proche, alors j’ai enlevé ma ceinture pour attacher sa queue sur un poteau pour ne pas qu’elle recommence. Comme je venais de finir d’attacher la queue, mon pantalon est tombé.
– Et alors.. ? ! ? !
– Ben, c’est à ce moment que ma femme est entrée dans l’étable… Y’a des affaires qu’on n’est pas capable d’expliquer!

La culture Corse


Un touriste à Ajaccio prend contact avec l’autochtone :
– C’est un bien beau pays que vous habitez là.
– Ouais… on peut dire comme ça.
– Et de la belle terre…bien grasse…fertile.
– Peu ! pensez-vous…y-a rien qui pousse ici.
– Vous me surprenez. Je suis moi-même agriculteur sur le continent et je suis sur que ici, si on plante, …
– Ah ben évidement, si on plante, alors…